Albert-Robert Ezdra, auteur chez Irène Pauletich Editions

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Image Hosted by ImageShack.usJ’ai le plaisir de vous présenter notre auteur, Albert-Robert Ezdra :
Jusqu’alors, Albert-Robert Ezdra travaillait dans l’ombre. Indépendamment de ses romans, il écrivait quantité de saynètes, de chansons, de sketches pour de nombreux interprètes, sans que jamais apparaisse son nom. Sous couvert d’anonymat consenti, il travaillait en qualité de “nègre”, comme on dit dans le jargon du métier. Il participait également à l’élaboration des réalisations de son ami de toujours, le metteur en scène Serge Leroy, mais son nom ne s’est trouvé mêlé qu’une fois à celui du cinéaste, à l’occasion du mariage de ce dernier dont il fut l’un des témoins, l’autre étant Michel Constantin.
Aujourd’hui, Albert-Robert Ezdra sort de ses tiroirs pour les faire éditer, enfin sous son nom, les romans, recueils de nouvelles et de poèmes dont il est l’auteur. Sa plume acérée, souvent trempée dans le vitriol, dénonce, d’un ton faussement badin, les travers de notre société dont il connaît bien les différentes composantes : le monde des affaires dont il a fait partie, celui de la politique dans laquelle il s’est engagée, celui du spectacle qu’il a côtoyé aux côtés d’amis tels que Jean Ferrat ou Sim.

Voici le premier ouvrage publié aujourd’hui, chez Irène Pauletich Editions, son éditrice.

L’HOMME DANS TOUS SES ETATS

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Traitant les thèmes les plus détestables sur un mode léger et faussement badin, ce recueil de nouvelles courtes qui semblent n’avoir rien de commun, suit en réalité un solide fil rouge. Il se veut le témoin des errements de l’homme moderne et des travers de la Société qu’il a édifiée.

Faisant une large place à la satire, utilisant l’ironie comme une arme, il manie l’humour, tour à tour léger ou caustique, comme d’autres la kalachnikov.

Que le lecteur qui se reconnaîtra n’attende aucune excuse.

Ce que vous découvrirez dans ces nouvelles

1 – LE JUGEMENT DERNIER

Sans crier gare, Dieu le Père décide que le Jugement dernier (que personne n’attend avant plusieurs millions d’années) aura lieu dès le mois prochain ; bel affolement dans la fourmilière humaine !


2 – L’INTOLERANCE ET LA BÊTISE
Les hasards de l’état civil font de Mademoiselle Intolérance et de Mademoiselle Bêtise les filles de Monsieur Lignorance. Tout au long de leur vie, les deux sœurs auront à cœur de faire honneur à leur patronyme.

3 – LE CENTENAIRE
Monsieur Désiré a cent ans. La vie n’est pas toujours rose à la maison de retraite, mais aujourd’hui ses compagnons organisent une grande fête en son honneur. Comment Mme l’Intendante et Mr le Directeur réagiront-ils?

4 – AUX NORMES
Monsieur Ladroiture est la droiture même, ce qui, selon lui, n’est pas le cas de son rejeton. Il tente de lui faire respecter les règles qui régissent la Société et de le faire enfin entrer dans les normes. Les normes ? Quelles normes… ?

5 – LES PILULES DU PROFESSEUR WELLSTEIN
Doux savant farfelu bienfaiteur de l’humanité ou homme d’affaires cupide, qui est vraiment le professeur Wellstein ?

6 – L’OEUVRE
Madame la Baronne n’est pas de ces gens qui, n’ayant rien à dire, le disent pourtant si bien que personne ne pourrait dire que vraiment ils ne disent rien. Dans ces conditions, où puiser l’inspiration qui lui fait tant défaut ?

7 – A QUOI CA TIENT
« Accorder ou refuser la grâce du condamné à mort ? Qu’en penseront les électeurs ? Retrouverai-je mon siège au Congrès ? Où est mon intérêt ? » L’infortuné Gouverneur réussira-t-il à trancher la question ?

8 – L’EXTINCTION DU GENRE HUMAIN
Contrairement aux prédictions de Nostradamus et de Pacco Rabane, l’espèce humaine ne s’est pas éteinte à la suite d’un cataclysme. Mais alors, de quoi l’homme est-il mort ?

9 – LE CHAT, LA VIEILLE DAME ET LA SOURIS
Chat de salon dans les beaux quartiers, Ulysse n’a jamais rencontré de souris. Ignorant qu’elle est son ennemie héréditaire et qu’il doit en débarrasser l’humanité, il refuse d’accomplir son job ancestral, au grand dam de la vieille dame, affolée par tout ce qui n’est pas de son monde.

10 – LA DOYENNE
Au seuil de sa cent vingt troisième année, Hortense Riboux craint que son sex-appeal soit sur le déclin. Bien que ses amants soient toujours aussi nombreux et comblés, elle décide de recourir à l’euthanasie. Mais comment convaincre son médecin de l’aider à passer de vie à trépas ?

11– L’INSOUMIS
« Il n’est point de sot métier… » affirme le proverbe bien connu. Mais quelquefois, vraiment, trop c’est trop !

12 – POUR FAIRE LA UNE
Elle grogne la France profonde, personne ne parle d’elle . Comment un petit village de 137 âmes pourrait-il attirer l’attention des médias ? ? Le conseil municipal planche douloureusement sur le sujet.

13 – MANQUE DE POT
« Manqu’ de pot », c’est ainsi qu’on l’appelle. Si vous avez une larme de reste, versez-la sur le sort funeste qui poursuit depuis sa naissance un garçon qui n’a pas de chance.

14 – LE RETRAIT
La BPCPB, Banque Pour le Crédit à Ceux qui n’en ont Pas Besoin, n’est pas tendre avec ses clients… du  moins avec certains.

15– MONSIEUR SAUVEUR
Martine, péripatéticienne chevronnée, réussira-t-elle à prendre le dessus dans le combat qu’elle livre à son « protecteur » ? La vengeance est un plat qui se mange froid…

16– NOBLESSE OBLIGE
Depuis que la Révolution victorieuse a imposé l’égalité, la noblesse a perdu ses privilèges. Les temps sont durs pour les aristocrates.

17- MALOUKA
Les avatars d’un homme qui s’est rendu acquéreur d’un robot de sexe femelle. De l’humain ou du robot, qui est le maître, qui est l’esclave ?

18 – EX AEQUO
Pour reconquérir l’intérêt du public blasé et las des émissions de télé réalité semblables les unes aux autres, cinq compétitrices sont lancées dans une épreuve d’un nouveau genre, à l’échelle planétaire. Le monde retient son souffle.

19 – UN NOMME DUPONT
Quels moyens convient-il d’utiliser pour que la presse à sensations désigne Jean Dupont autrement que par son nom propre, trop commun à son goût ?

20 – FAUT FAIRE AMERICAIN
Existe-t-il la moindre chance de réussir dans le show-biz quand on s’appelle Alfred Bouillasse ou Honorin Trachou ? Ne faut-il pas être « tendance », faire un peu américain ?…

21 – UNE BONNE ACTION
Quoi de plus louable que de se porter au secours de son prochain, surtout si c’est une « prochaine » avenante ? Comme un bienfait, une bonne action n’est jamais perdue ; Jamais ?…

Prenez connaissance du commentaire de la Chroniqueuse, Edmonde-Vergne-Permingeat,

sur  L’Homme dans tous ses Etats

Remarquablement drôle. C’est le premier adjectif qui vient à l’esprit quand on referme - à regret - le livre d’Albert Robert Ezdra. On le dévore avec gourmandise : on se délecte à chaque page, on s’étrangle de rire … (Et comme il en compte plus de trois cents, vous avez de quoi vous “escaner” mille fois ! ). Des histoires qui se succèdent avec une fluidité réjouissante, déployant des trésors de comédies. Et que de rencontres ! À sauts et gambades, on est propulsé dans tous les milieux parmi une foison de personnages hauts en couleur, loufoques, désopilants, odieux, attachants, décalés, ubuesques.


À commencer - tenez-vous bien - par Dieu le Père en personne, notre bon Dieu qui, sans le divan salvateur, eût bien pu sombrer dans la noire déprime (il est en analyse depuis dix mille ans) Notre bon Dieu donc, pour se distraire du morne ennui qui plombe ses contrées paradisiaques, décide de faire… devinez quoi … un poisson d’avril aux humains – ben quoi, il faut bien rigoler un peu, surtout quand on est entouré de gens si peu rigolos que Saint Pierre !


On y rencontre ensuite une drôle de paire : des jumelles prénommées Intolérance et Bêtise qui finiront … canonisées, un savant farfelu, une baronne qui, la pauvre, veut enfourcher Pégase (puisqu’elle n’a rien dire, cela va sans dire), une drôle de « Jeanne Calment » sexy : lassée d’une vie vouée à Eros, elle voudrait enfin rejoindre Thanatos (mais l’euthanasie est interdite, alors comment faire ? ) Un pauvre bougre poursuivi par la poisse, une rouée catin qui garde en réserve un bon petit « plat qui se mange froid », un conseil municipal et quel conseil (désopilant !!), un concours à l’échelle planétaire où cinq femmes … chut, je ne veux pas casser le suspense, un certain Monsieur Dupont insatisfait de son nom (propre et pourtant si commun !) … et j’en passe.
Des humains mais aussi des animaux, Ulysse qui ne veut plus faire son métier de chat, Wolf, le chien-loup insoumis (ah combien il m’a plu, ce gentil toutou !), une assemblée d’animaux, superbe «remake » du congrès des animaux pestiférés, jadis relaté par un certain chroniqueur, Jean de la Fontaine que notre auteur revisite avec brio … Il y a même un robot, un robot efficace et sexy à souhait, mais qui finalement, au grand dam de l’heureux propriétaire – l’histoire n’est pas neuve –, se muera en golem !


Vous l’aurez compris, ce livre est un florilège d’histoires croustillantes, rocambolesques écrites dans un style remarquable que je qualifierai de style intelligent : une écriture gorgée de savoureuses ruptures de style, qui se tend, s’enfle, se travaille, gonfle, ronfle, se dégonfle pour se rompre sur une de ces petites phrases lapidaires, faussement naïves, mais meurtrières parce qu’elles vous tuent un homme. Un exemple entre mille :
« Acheter un rival ? Le faire chanter ? Impossible, il faisait partie de cette catégorie d’hommes en voie d’extinction qui ne prête le flanc à aucune critique et ne se laissent pas corrompre. Pas avant d’être en poste.”
Car l’humour picaresque d’Albert Robert Ezdra. n’est pas gratuit : Albert-Robert Ezdra est un humoriste certes – et quel humoriste ! - , mais la légèreté de ses nouvelles n’est qu’apparente : avec ses intrigues déjantées, hilarantes, décalées, ses petites réflexions anodines, désopilantes, ses dissonances provocatrices, il nous livre une satire burlesque qui – à l’instar des pièces du grand Molière – titille, épingle les travers de ses contemporains, ces hommes « étrangement faits » qui trop souvent, hélas, perdent la juste mesure…
Derrière ce faux Candide se cache aussi un humaniste impitoyable. Incisive et percutante, sa plume grince, pique, écorche, se mue en pamphlet cynique et virulent quand elle dénonce non plus les petits travers, mais les sales types ( machos, racistes, nantis), ceux qui menacent notre humanité. L’humour s’aiguise en ironie cinglante impitoyable. De l’humeur primesautière, badine, il ne reste alors plus que la badine qui fouette, cingle et fustige.
En un mot : pour L’HOMME DANS TOUS SES ÉTATS, Albert-Robert Ezdra mérite la palme de la drôlerie, mais aussi celle du cœur.

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