Critic Baby, notre mascotte, a interviewé notre auteur, Edmonde Vergnes Permingeat

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

J’ai le plaisir de vous présenter l’interview d’Edmonde Vergnes Permingeat, suite à la parution,  la semaine prochaine de “LA COMEDIE ENSEIGNANTE

LA COMEDIE ENSEIGNANTE est-il votre premier ouvrage ? Que représente t–il pour vous ? Pourquoi avoir choisi Irène Pauletich Éditions.

E.V.P : La Comédie enseignante est le premier ouvrage que j’ai publié. Durant mes jeunes années, j’avais déjà taquiné la plume sans envisager de publication. Une chance au demeurant pour le lectorat, car ces premières bafouilles ne valaient pas tripette. J’ai longtemps tâtonné avant de trouver ma voie, mon style : la satire teintée d’humour !

Je n’aurais jamais pensé pouvoir trouver un éditeur. J’y avais pratiquement renoncé quand j’ai rencontré Irène par le biais d’un forum, je lui ai envoyé mon texte qu’elle a accepté, ce dont je la remercie. Un livre est fait pour être lu et, en auto-édition, on se heurte à la difficulté insurmontable d’assurer soi-même une promotion, surtout quand on vit comme moi dans un petit village de province. Grâce à Irène, (qui est d’un dynamisme fou !!!) nos livres paraissent dans de nombreux salons et finissent par trouver des lecteurs qu’on n’aurait jamais pu toucher nous-mêmes.

Quelle étape dans l’écriture de ce roman a été la plus difficile pour vous

E.V.P : Opérer un tri dans le flot d’idées qui me submergeaient, trouver un plan, mais aussi une intrigue car je ne voulais pas faire du roman un catalogue de critiques se déversant sur le lecteur comme une litanie monocorde. Sans aucune intrigue, un roman finit par engendrer l’ennui.

Quel fut le principal déclic pour l’écriture de ce roman ?

E.V.P : Toutes les absurdités des réformes successives mais surtout le jargon pédagogique dont se gargarisaient les inspecteurs qui, la plupart, n’avaient pas eu de contact avec les élèves depuis des lustres. Et surtout la colère de voir les enfants sacrifiés sur l’autel d’un pédagogisme à tout crin ! (l’hôtel comme l’écrivent certains, plus habitués à conduire leur dulcinée à l’hôtel qu’à l’autel)

Comment les personnages et la trame de l’histoire sont-ils nés ?

E.V.P : Pour les personnages, ce n’est pas compliqué : je les côtoyais quotidiennement et il m’a suffi d’ouvrir les yeux et les oreilles, l’héroïne, c’est un peu moi (une vieille bique qui prend sa retraite !).

Tarnaise, pétrie de la belle langue occitane, rocailleuse à souhait, qui a bercé mon enfance, j’ai affublé mes personnages de savoureux noms occitans dont je donne la traduction à la fin du roman. À titre d’exemple, le prof de français, un homme imbu et suffisant qui se targue de sa particule nobiliaire s’appelle Aristide Estoupiat de Cerbèle (« estropié de la cervelle »). Vous trouverez Émile Badayre (le gobe-mouche, celui qui reste généralement bouche bée), Marion Embouquie, la bombe sexuelle (se dit de la chèvre qui cherche bouc), Alexandre Repepiayre, le radoteur, celui qui lorsque les intéressantes palabres sont terminées, prend la parole pour enfoncer le clou en répétant ce qui vient d’être dit !…)

Parfois, une figure mythique transcende les personnages. Ainsi Ulysse Crucificayre, le prof qui se suicide, habite au-dessus de la société informatique « Ithaque », il est née à Saint-Paul Cap de Trieste, sa femme est une « belle pépé, née salope » (allusion à Pénélope), l’inspecteur borgne l’a terrorisé (le cyclope), il était attiré par la belle Marion (Circé)…

En outre, on voit aussi Synovie vivre en dehors du lycée, ce qui m’a permis de camper des personnages n’appartenant pas au milieu enseignant : la famille de Synovie, de bons Franchouillards au solide bon sens, le monde gourmé de la noblesse, avec son ami, le marquis Enguerrand de Sauveterre, le monde de la cloche avec « Richard le clochard », un ancien prof qui hante les abords du lycée (je l’ai connu quand j’étais lycéenne, il sévissait aux abords du lycée Saint-Sernin, place Saint-Sernin à Toulouse où je fis mes humanités et qui s’est mué en Lycée Saint-Expédit dans le roman (Saint Expédit est le saint des causes désespérées, celui que peuvent invoquer les étudiants avant de passer les examens !)…

Pour la trame de l’histoire, j’ai longtemps réfléchi sans rien trouver de satisfaisant. Et puis, elle s’est imposée à moi, d’un coup. J’écrivais alors une étude où je mettais en parallèle « Le voyage d’Hiver » de Schubert et les toiles de Caspar David Friedrich, un peintre allemand du XIXe. En redécouvrant le tableau “La mer de glaces” ou “Le naufrage de l’espérance” qui montre l’épave d’un navire écrasé par des blocs de glace, j’ai eu « l’illumination » :

« Voilà, le grand vaisseau de l’éducation nationale ! »

Je tenais enfin la métaphore qui allait tisser ma narration et me permettre de construire un ensemble cohérent. J’allais convier mes lecteurs à une croisière d’un an sur ce « Titanic » qui levait l’ancre en septembre pour s’élancer allègre…ment dans l’océan scolaire. C’est elle qui allait structurer ma comédie en trois actes

Premier acte : Embarquement ; On lève l’ancre- Remous- Les moussaillons- Escale- Les grandes découvertes- La croisière fait le point

Deuxième acte - Le cap de bonne pitance- Embarquement pour Cythère- Oceano nox- Panique à bord.- Île de la tentation

Troisième acte En barque sur le Rhin- Un homme à la mer- La croisière s’amuse- La boussole perd le nord- En bac- Les rats quittent le navire – Havre)

Destinez-vous votre livre à un public particulier ?

E.V.P : Il est certain que ce livre s’adresse surtout à ceux qui se sentent concernés par les problèmes propres à l’enseignement : professeurs, parents d’élèves, ou à tous ceux qui veulent découvrir les coulisses de ce monde fermé.

Existe-t-il un fait marquant dans votre parcours qui vous a incité à l’écriture de votre roman ?

E.V.P : Je ne peux pas vraiment parler d’un seul fait marquant, mais plutôt de rencontres et de situations « ubuesques » au cours de ma carrière. Combien de fois me suis-je dit :

« Voilà la matière d’un roman ! »

Vos livres sont truffés de citations (par exemple dans la Comédie Enseignante : vous ne croyez pas en Dieu parce que vous ne l’avez jamais vu, vous avez vu mon derrière ? Pourtant il existe, mes hémorroïdes me le rappellent chaque jour…) Avons-nous le successeur de Sacha Guitry parmi nous chez IPE ?

E.V.P : Ma tournure d’esprit me porte à rire de tout, à faire rire le lecteur et donc à chercher des répliques amusantes. La première partie de la citation que vous indiquez est celle d’un vieux curé tarnais (Romuald dans le roman), la deuxième partie est de mon cru !!

Sacha Guitry, comme vous y allez, si seulement je pouvais lui arriver au petit orteil !!!

Comment vous est venu le goût de l’écriture ?

E.V.P : En épinglant les travers des profs au lycée. J’avais une amie qui dessinait les caricatures dont je rédigeais les bulles. Nous remportions un joli succès dans la classe. Je me souviens même de la colère d’un prof – Mademoiselle R, une véritable terreur, qui avait surpris sa caricature : résultat un dimanche de colle ! (on n’y allait pas avec le dos de la cuillère à l’époque !).En revanche, j’ai bien ri le jour où j’ai découvert ma caricature dessinée par un de mes élèves sur un bureau  de la classe, un véritable épouvantail à moineau ! Elle était très ressemblante : preuve : je me suis reconnue.

Où se situe, pour vous, la frontière entre le rêve et la réalité ?

E.V.P : Y a-t-il vraiment une frontière ? Où est la frontière entre l’illusion et le réel ? Quand on écrit, ce qu’il y a de fascinant c’est précisément de créer une nouvelle réalité avec des images oniriques. Un décor, un personnage inventé prend parfois la densité du réel. Il m’arrive de penser à mes personnages comme s’ils existaient vraiment.

Je vais vous raconter une anecdote amusante. Quand j’écris, je discute beaucoup avec ma fille qui lit les passages et me dit ce qu’elle en pense. À l’époque, elle « collaborait » à la rédaction de ma Comédie. Nous allions dans le Tarn et, en traversant la Montagne Noire, nous avons vu un panneau indiquant « Sauveterre », pile le nom de mon Marquis Enguerrand, et nous avons décidé d’un commun accord de faire un petit détour pour aller voir à quoi ressemblait ce lieu. Nous arrivons et – o surprise – nous nous trouvons face au château que j’ai décrit dans mon roman, le château d’Enguerrand de Sauveterre. Nous pensions rêver. Imaginez un peu, nous étions littéralement transportées dans le roman ! Je m’attendais à tout instant à voir jaillir Cerbère, le dogue allemand d’Enguerrand et Stanislas le majordome. Nous sommes descendues de voiture et nous avons fait le tour du château transformé en haras.

Rassurez-vous, nous ne sommes pas dans la science-fiction. Tout cela a une explication : j’avais dû, enfant, venir ici avec mes parents, lors d’une sortie dominicale et ma mémoire avait enregistré le décor, le nom, ce qui est ressorti quarante ans après lors de la rédaction du livre !

Quelles sont vos influences littéraires ?

E.V.P : Germaniste, je suis pétrie de littérature allemande, notamment Thomas Mann, un de mes auteurs favoris chez qui j’ai pioché l’idée de mettre en filigrane derrière certains personnages des allusions mythiques. J’ai aussi été marqué par le monument : Ulysse de James Joyce.

Ce roman tient-il une place importante dans votre vie

E.V.P : Oui, il m’a permis de tourner une page puisqu’il est en quelque sorte le bilan cathartique d’une tranche de vie. Suivant l’adage goethéen Stirb und werde (« meurs et deviens ») j’ai commencé une nouvelle vie après avoir atteint le havre béni de la retraite ! Dommage qu’il faille attendre l’âge canonique pour y arriver !

Auriez-vous aimé vivre l’existence de votre héroïne

E.V.P : Je l’ai vécu en partie dans ma carrière de professeur, mais attention Synovie n’est pas moi, preuve : dans la vie réelle, je n’ai pas dégoté d’époux marquis pour vivre une vie de château, j’ai dû me rabattre sur un roturier  et vivre dans une humble chaumière !!!

A-t-elle ou a-t-il des points communs avec vous ?

E.V.P : Oui, dans le caractère : le goût du paradoxe et de la provocation, sa façon d’épingler les petits travers des gens et des situations, son humour et son ironie. Comme moi, elle est cartomancienne, un métier d’avenir  ! Synovie attire les confidences, comme moi peut-être parce que je suis à l’écoute.

Combien de temps vous a-t-il été nécessaire pour finaliser ce projet ?

E.V.P : La gestation a été longue, mais la rédaction proprement dite, la mise en forme et en page a duré environ un an.

Nous venons d’apprendre avec stupeur que nous ne sommes plus des parents d’élève, mais des géniteurs d’apprenant par décision de l’éducation nationale : ça fait un peu peur, non ? rassurez-nous ça n’arrivera pas ?

E.V.P : Oui, effectivement, les pédagogues ont inventé une nouvelle langue, comparable à celle des Trissotin et des Bélises, ces précieux et précieuses dont se moque Molière. Le ballon devient le « référentiel bondissant », la cour de récréation l’espace interstitiels de liberté, les parents, « les géniteurs de l’apprenant », et j’en passe. Mais attention, j’ai bien sûr caricaturé les situations, géniteurs de l’apprenant, vous n’avez rien à craindre …si ce n’est de voir vos enfants sortir ignares du grand centre aéré qu’est devenue l’école. Ce que je conseille aux géniteurs de l’apprenant, c’est de prendre les bonnes vieilles méthodes – comme le Bled – et de faire ce que l’école ne fait plus : apprendre l’orthographe à leurs rejetons ! C’est d’autant plus important qu’avec Internet, nous sommes dans une civilisation où l’écrit prend de plus en plus de place !

Je suis intimement persuadée que nos bonnes vieilles humanités sont mortes et ne pourront renaître à l’instar du phénix. L’apprenant ignare devenu prof – preuve les copies de version, niveau capes, truffées de fautes de français, que j’ai corrigées au CNED -, ne peut enseigner ce qu’il ignore. On ne peut pas revenir en arrière. N’étant pas une passéiste bornée qui s’accroche désespérément au « bon vieux temps », je précise que le système d’antan avait aussi ses failles ; nous avions, nous aussi, des bons profs comme des tartignoles, des profs qui s’arrachaient les cheveux en devant l’effondrement du niveau ! (les pauvres, j’ose à peine les imaginer confrontés à une classe actuelle !) Peut-être sommes-nous tout simplement arrivés au terme d’un système devenu obsolète pour les générations actuelles et futures, et qui sera relayé par un autre, pas forcément plus mauvais mais différent. Attendons de voir ! Comme le disait Goethe à ses soldats au soir de la bataille de Valmy :

« À partir de maintenant commence une nouvelle ère de l’humanité et vous pourrez dire que vous y fûtes ! »


Vous nous présentez un panel de professeurs vraiment différents les uns des autres. Est-ce que vous les avez tous rencontrés.

E.V.P : Oui, ils existent tous, sans exception, je les ai rencontrés au fil de ma carrière. Certains sont des stéréotypes que l’on trouve dans tous les collèges et lycée : le prof chahuté, le prof imbu, le prof dépressif, le prof bourrin, le prof dingo, le prof alcoolique, le prof sadique, le prof démago, le prof obsédé… La plupart de mes personnages ont des modèles dans la vie réelle. J’ai connu par exemple celle que je nomme Mademoiselle Nèsques (en occitan : la fille un peu niaise), la prof parano qui se croit cernée et poursuivie par des puissances hostiles. Elle a sévi jusqu’à sa mort tragique (et naturelle !) La grosse dondon, prof de philo, a existé aussi, Boris qui s’éprend d’une belle Teutonne…


L’anecdote de la femme qui a retrouvé son mari décédé réincarné en escargot, c’est amusant…. J’espère que ce n’est pas parce que de son vivant il mangeait trop d’ail et de persil arrosé d’huile d’olive…

E.V.P : Oui, cette dame a existé, je lui ai tiré les cartes, mais elle n’emmenait pas son mari cornu au lycée. Un cas où la réalité dépasse la fiction !


En quel animal voudriez-vous vous réincarner afin de rester près de votre bien-aimé ?

E.V.P : Une puce, ça ne manquerait pas de piquant surtout s’il me fait porter une paire de cornes posthumes !


Croyez-vous que vos collègues professeurs vont apprécier ? Auront-ils assez d’humour, ou est-ce que tout est vrai ?

E.V.P : Ceux qui ont de l’humour apprécieront. Si les autres me maudissent, tant mieux, au moins le roman ne les laissera pas indifférents, et surtout ils l’auront lu !!


Avez-vous écrit d’autres ouvrages ? Si oui, pourriez-vous nous en dévoiler les thèmes ?

E.V.P : Vous l’aurez compris, j’aime rire !

Mon thriller psychologique LE MIROIR AUX ALOUETTES (publié chez Irène Pauletich Editions) est l’occasion de me moquer du monde superficiel des snobs, les baudruches imbues qui n’attachent d’importance qu’au paraître.

Dans le livre LE BANQUET DES PHILOSOPHES,( Irène Pauletich Editions), j’ai voulu montrer que la philosophie pouvait ne pas être la matière aride qu’on débite si souvent dans les lycées. Choisissant pour exergue la phrase de Pascal : “la Philosophie se moque de la philosophie”, j’ai imaginé un banquet philosophique qui réunit treize philosophes de l’Antiquité à nos jours, occasion de présenter les différentes thèses qui s’entrechoquent par-delà les siècles, provoquant chez nos philosophes les réactions les plus violentes jusqu’à l’arrivée de la Femme qui fait redescendre ces grands esprits des sphères les plus éthérées pour redevenir des hommes, des mâles !!!!!

Quels sont vos projets futurs dans l’écriture ?

E.V.P : Après les profs, les snobs, je m’attaque en ce moment dans L’AMANTE RELIGIEUSE OU LES BONDIEUSEMENT DE SÉRAPHINE GRAGNOTTE aux faux dévots, aux Tartuffes des temps modernes !

Qu’est-ce qui vous fait sourire ?

E.V.P : Tous ceux qui se prennent au sérieux  et qui ne savent pas se moquer d’eux-mêmes.

Qu’est-ce qui vous répugne le plus ?

E.V.P : Les baudruches imbues d’elles-mêmes à l’ego surdimensionné, le nombrilisme et l’exhibitionnisme, le snobisme en tout genre !

Si vous étiez un héros ?

E.V.P : Tiens, tiens, je ne me suis encore jamais posé la question, peut-être bien Candide de Voltaire que j’adore, mais sûrement pas la Princesse de Clèves !

Si vous étiez une époque ?

E.V.P : Je ne suis pas une nostalgique des temps anciens – la machine à écrire, la lessiveuse où l’on faisait bouillir le linge, la vaisselle dans l’évier de la cuisine, la terrible roulette du dentiste…j’ai connu tous ces charmes d’antan et croyez-moi, je ne voudrais pas les revivre ! ) même si je la fustige – « qui bene amat, bene castigat », j’aime profondément l’époque dans laquelle je vis. Je suis une adepte inconditionnelle d’Internet, merveilleuse invention sans laquelle je n’aurais jamais eu le plaisir de rencontrer mon éditrice et une foule de personnes avec lesquelles j’ai tissé des liens d’amitié.

Si vous étiez une célébrité ?

E.V.P : Je suis déjà le petit César gonflé comme un pou de mon trou perdu, que demander de plus ?

Si vous étiez un film,

E.V.P : J’aime Visconti, Pasolini et Bergmann, mais le film qui colle bien avec moi c’est « Le Charme discret de la bourgeoisie » de Bunuel !

Si vous étiez une citation ?

E.V.P : Une citation de mon philosophe favori Nietzsche extraite du Gai Savoir : « J’habite ma propre maison, je n’ai jamais imité personne et je me ris de tout maître qui n’a su rire de lui-même ! ou encore un petit poème de Goethe

Und wenn du es nicht mehr hast

Dieses Stirb und werde

Bleibst du nur ein trüber Gast

Auf der dunklen Erde.

« Et si tu ne l’as pas, ce mort et deviens, tu ne resteras qu’un hôte morne sur la terre ténébreuse », une citation qui nous enjoint à ne jamais nous arrêter, mais à toujours poursuivre notre route vers l’idéal qu’on s’est fixé ! L’arrêt, c’est la mort.

Si vous étiez un livre ?

E.V.P : La bible, bien sûr, qui proclame qu’au commencement était le Verbe !

A  Bientôt pour une autre interview d’aueur



  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »